Vincent Liaudat crée des concerts immersifs — des expériences sonores — à la frontière entre musique et conscience. Pianiste et multi-instrumentiste, il mêle compositions, textures spatialisées et improvisations, inspirées par la méditation.
À la croisée de l’art, de la science et de la spiritualité, il propose une expérience musicale hypnotique — une invitation au grand silence, en résonance avec l’espace.
Entre scène et silence — depuis Lavaux.
Vincent se produit dans des lieux insolites ou confidentiels, où l’acoustique devient matière vivante et vibratoire.
À la Maison Maillardoz (Grandvaux, Suisse), son atelier sonore, les salons-auditoriums ont été pensés avec l’expertise d’André Lappert, acousticien de l’auditorium Stravinski (Montreux).
À la trame de sa musique, il associe parfois une lumière pulsée, pour intensifier l’écoute et l’abandon.
Vincent joue en acoustique, unplugged.
Avant l’immersion, Vincent guide une relaxation et laisse la liberté de trouver sa posture d’écoute.
Après le dernier son, un temps de silence prolonge l’expérience.
Son approche s’appuie sur son regard de médecin psychiatre et ses connaissances des états de conscience modifiés.
« Le lâcher-prise n’aurait pas été possible sans la qualité contenante de la présence. »
« La voix a été l’une des vibrations les plus puissantes pour m’emmener. »
Musicien, enseignant et médecin-psychiatre, Vincent se plaît à mêler conférences et concerts hypnotiques.
Il propose une expérience directe des états de conscience modifiés — et de leurs effets sur l’art, le bien-être et la santé.
Vincent a joué sur le plus grand lac souterrain d’Europe, au cœur de la grotte de Saint-Léonard.
Il a fait résonner les grottes de Vallorbe, sonorisé la chambre noire du plasticien Cesar Henao, et joué à ciel ouvert face au lever de pleine lune.
Il a accompagné une naissance à l’hôpital, joué en yourte au Healing Heart Festival, et donné un Piano Solo sur le piano de Rachmaninov au Château Fallot.
Il guide des Sound Meditations (ALPS Conference — médecins, neuroscientifiques) et propose une immersion sonore à l’université (Master de Médecine, Fribourg).
Vincent baigne dans la musique dès l’enfance. Piano classique, puis jazz : improvisation, théorie, composition.
Ses études de médecine l’éloignent un temps du piano et l’ouvrent à des instruments nomades et techniques d’ailleurs : tambours, didgeridoo, guimbarde, chant diphonique.
De cette traversée naît une approche singulière : le corps comme résonateur, la conscience comme voie d’écoute.
Aujourd’hui, ces instruments nourrissent un art sonore combinatoire — singulier, organique, profondément immersif.
Input your search keywords and press Enter.